Commentaires sur Le paradoxe du cerf-volant

C’est le deuxième ouvrage de Philippe GEORGET. Un roman policier qui commence par un KO. Mais qui donne furieusement envie d’assister à un match de boxe ! Une intrigue qui se noue autour de Pierre et qui va chercher ses racines entre serbes et croates dans la guerre en ex-Yougoslavie.

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Les personnages sont fouillés, l’histoire est fort bien construite, l’enquête est menée avec un excellent suspense, une pointe d’humour apporte un peu de légèreté à l’ouvrage. Petite note catalane avec une brève escapade de notre boxeur du côté du vignoble de Maury, la tramontane semble alors nous transpercer durant quelques pages… 

Et… il vous faudra attendre la page 267 pour découvrir ce que cache le titre !

En tout cas, je recommande (il n’y que la couverture qui ne m’emballe pas…) !… À s’offrir ou à offrir aux amateurs de polar…

Bonne nouvelle pour celles et ceux d’entre-vous qui avaient aimé le commissaire SEBAG du premier roman de l’auteur (couronné du Prix SNCF, je vous rappelle), il semblerait qu’au printemps prochain nous retrouvions l’inspecteur perpignannais pour une nouvelle enquête…

Commentaires sur Quand mon coeur faiblit…

Dans la salle que j’aime tant, au fond, serrée comme une sardine, à peine la place de lever le bras pour brandir l’APN… Excellent set pop-rock avec Peter KINGSBERY et Anna LACAZIO… Cock ROBIN is back !!!!!!!

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 When your heart is weak… mais aussi The promise you made et Only the very best

Commentaires sur Brumes et or dans les Garrotxes

Départ matinal vers le puig de Bassegoda en Catalogne du Sud, long faux plat qui monte et qui descend quand même, brumes au sommet que l’on atteint par une mini via ferrata lors de la grimpada final après avoir croisé quelques vaches en liberté. D’en haut, le paysage est splendide… parait-il… Car on n’y voit que du blanc, les catalans croisés peu avant nous avaient bien prévenus! Mais lorsque les nuages se déchirent, des verts et des ors apparaissent. Le temps un peu frais nous fait apprécier… un peu de pomme fermentée, importée en contrebande dans sa bouteille trompeuse, et l’ami Pierrot, celui-là même qui a déjà tourné autour du Mont-Blanc! Et ce n’est pas la pomme qui nous fait voir une surprenante Nativité (à tiroir!?)oeuvre d’un certain Jordi CASADEVALL en 1990!

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Commentaires sur Un chef au salon

Il y a peu se tenait le Salon Rêves d’Intérieurs. L’occasion d’ateliers culinaires, et je n’ai pas manqué de retrouver mon chef chouchou, Pierre-Louis MARIN, pour une recette… que je ne suis pas prête de réaliser :

Millefeuille de homard et ris de veau, réduction de vinaigre de muscat… Quel programme !

Bonne élève, j’ai pris des notes et je vais vous la détailler :

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Les homards (1 pour 2 personnes), breton ou canadien,

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un bon canadien valant largement un mauvais breton* (comme PLM, je parle bien évidemment ici de homard) : Les tuer en leur plantant la pointe d’un couteau entre les deux yeux (âmes sensibles, s’abstenir, s’il bouge encore, ce sont les nerfs), puis les ébouillanter 3mn à l’eau salée. Les rafraîchir (eau + glaçons) puis les décortiquer => retirer la tête, le corail et les pinces; étaler la queue, passer un coup de couteau tout au long, avec les doigts sortir la chair; pour les pinces, couper jusqu’à la jonction, retirer la carapace en la cassant avec une pince(-outil) et détacher la chair en tirant doucement le long du cartilage souple qui reste en place. Les réserver au chaud. Pour cette recette, on n’utilise que la chair des pinces et du corps, on peut garder la tête pour au moins une petite soupe !

La pâte filo : Dans 3 feuilles superposées, découper 12 carrés de 7 à 8 cm de côté, et les cuire au four avec un trait d’huile d’olive entre 2 Silpat, th 6. Il faut 3 carrés en tas de 3 feuilles par personne.

Les asperges : Tailler et éplucher 16 asperges, les faire étuver (pas immergées) dans un peu d’eau (gazeuse, c’est mieux dirait Thierry Marx) salée additionnée d’un peu de beurre. Les réserver au chaud.

Les ris de veau, dégorgés une heure ou 2 dans de l’eau : Bien les rincer, les escaloper et les saisir dans une poêle avec un trait d’huile d’olive. Compter 2 belles escalopes (de visu 3 x 5 cm) par personne, soit 8 en tout. Les réserver au chaud. Ne pas remuer sinon ça rend de l’eau et c’est pareil pour toutes les saisies de viande. Cuisson, 1/4h environ.

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La réduction de vinaigre, ici vinaigre blanc du Domaine Sainte-Suzanne : Faire réduire 15 cl de vinaigre de muscat aux 3/4, saler, ajouter un trait de crème fraiche et monter avec 50 g de beurre en amenant à ébullition tout en fouettant. En fin de cuisson, on peut ajouter une lichette de vinaigre pour le goût. Idem avec le vin rouge qui a cuit dans un plat, on peut en rajouter un peu au dernier moment.
Petit rappel de physique : émulsion = mélange forcé, beurre+ vinaigre par exemple.

Le montage : si les ingrédients ont refroidi, les remettre au four à 200°. Le homard ne sera jamais mieux que lorsque la chair commence à se recroqueviller sur les bords. Poser un carré de filo dans les assiettes, disposer les asperges, les pinces des homards, une escalope de ris de veau, un autre carré de filo, les queues des homards fendues en 2, les autres escalopes de ris de veau, napper de sauce et finir avec les derniers carrés. On ajoute quelques herbes : persil (un peu classique, mais très goûteux), roquette (attention, pas trop, c’est costaud), aneth sauvage et mauves que l’on peut trouver au bord des chemins.

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Il y a 5 ingrédients principaux, c’est déjà beaucoup, donc on privilégie les cuissons au plus simple pour ne parasiter aucun de leur goût propre.

Au départ, c’était une recette au foie gras. Avec les ris de veau, ça permet de déculpabiliser et… de prendre du foie gras en entrée !!!

C’est long, c’est onéreux (sauf si votre mari/père/grand-père/fils pose ses casiers en mer/est poissonnier), mais qu’est ce que c’est fête !

* en italique = les commentaires du chef !

Commentaires sur Chine en pays illibérien

Dans le petit matin frais, au coeur du Roussillon, quelques menus achats…

Un Caroline pour changer des Martine que l’on a beaucoup vus malicieusement détournés ces derniers temps,

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Un euro de mercerie à déméler (au soleil sur la terrasse, ça occupe !),

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Des bricoles de scrapbooking avec un petit coup de coeur pour de mini coeurs porte-photo ou… on verra bien !

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Commentaires sur La MAC n’est pas une marmotte !

Vous le saviez, mais je vais vous dire pourquoi exactement !

Si la marmotte siffle tout l’été, ma MAC a eu le temps de retrouver le souffle lors d’une longue pause estivale. Voilà donc qu’arrive l’automne, et tandis que la marmotte regagne son terrier, voici que ma MAC sort de sa léthargie.

Grâce à certains tissus de la Mite Gourmande, à la tram si violente ce WE que je suis restée cloîtrée, et à une générale au théâtre prévue hier et dont on a annulé au dernier moment les invitations pour les gens des médias (pffff… c’était CALI et Sergi LOPEZ à la fois sur scène en ultime répétition pour le concert inaugural du Théâtre de l’Archipel ce soir, je bisque!!!), les quatre ouvrages petites croix très récemment chinés ICI et ICI, se sont transformés en pochon, sac à jeux, à pyjama ou que sais-je encore. L’un d’eux sera pour Noah (pas Yannick, bien sûr!), né il y a peu… Pour les autres, wait and see…

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Commentaires sur Trouvailles au pied des Albères

Un vide-grenier comme je les aime, même s’il ne se déroulait pas au coeur du village, il y avait beaucoup de personnes qui vidaient vraiment leur grenier ou celui de la grand-mère… Il y avait aussi des étrangers qui tenaient des stands, et j’ai souvent entendu parler, compter en anglais ou allemand…

Au final…

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Étiquettes anciennes et abécédaire tout simple,

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Un livre pour rever de Mongolie acheté à un original barbichu juste à la pointe du menton qui jouait de l’accordéon et donnait les prix entre deux paroles de ses chansons, puis des rubans brodés, des échevettes chez une anglaise qui m’a offert trois fleurs roses,

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Oui, oui… Des boutons ! Ça faisait bien longtemps !

Oups, dans un premier temps, j’avais oublié de vous parler de ce grand drap en lin, à teinter de la couleur qui siera bien pour l’envers d’un prochain plaid en patchwork machine.

J’ai énormément de projets en tete, l’un d’eux est de reprendre la MAC… mais pour le moment, dès que j’ai un instant à moi, je cède aux sirènes de la plage ou de la lecture sur la terrasse afin de profiter de ce temps merveilleux…