Commentaires sur Motarde occasionnelle

Il m’arrive d’être passagère en moto …

N’ayant ni cuir, ni bottes comme Mr FdB (mais un casque quand même!), j’enfile un simple blouson en jean. Pour apporter une touche féminine dans ce monde de brutes très masculin, je l’ai customisé de Liberty …

BLOUSON_LIBERTY

BLOUSON_DETAILS

Plutôt sympa, non ??? … Attention, j’ai bien dit occasionnelle !

Mais, ne regardez que le haut de ma personne, car en bas, dans ces moments-là, je ne porte que rarement les escarpins et la jupette blanche, plutôt un jean et ça :

CHAUSSURES_DE_MARCHE

… mes bonnes vieilles chaussures de marche … beaucoup moins glamour !

Commentaires sur COURBET à MONTPELLIER

Flâner à MONTPELLIER est agréable … les petites rues en pentes, les détails architecturaux des façades, les petites boutiques, les allées ombragées où prendre un café est un délice, les musiciens du Festival RADIOFRANCE croisés aux abords du Corum …

MONTPELLIER

Mais, c’est l’exposition Gustave COURBET au musée FABRE qui a motivé ma visite même si je suis aussi revenue avec quelques soldes !

COURBET_AFFICHE

Une première salle consacrée à ses autoportraits, dont le fameux Désespéré de l’affiche. Viennent ensuite les tableaux peints dans la région montpelliéraine et je retrouve avec bonheur La mer à Palavas que j’avais déjà admiré lors de l’exposition Méditerranée au Grand Palais il y a quelques années. J’aime beaucoup le salut de cet homme en noir …

COURBET_MER_PALAVAS

Je ne suis pas fana des paysages peints dans sa région natale, les sous-bois, la Loue, les scènes de chasse et animalières, souvent dans des teintes sombres ou blanches et froides de neige.

Dans la salle des nus, est accroché L’origine du monde. Cette oeuvre a longtemps fait scandale et ses différents propiétaires la dissimulaient derrière un panneau pour ne la révéler qu’aux intimes. LACAN avait ainsi fait réaliser un tableau par André MASSON, un paysage dont les monts et les vallées correspondaient à la « géographie » du corps peint par COURBET.

COURBET_MASSON_ORIGINE2

Le musée FABRE abrite aussi d’autres oeuvres très intéressantes. Nicolas DE STAËL (très émouvant tableau dans les tons bleus et gris), BAZILLE, DELAUNAY, POLIAKOFF, VAN DONGEN, MAILLOL sont les artistes que j’ai à nouveau admirés. J’ai cherché L’été de Berthe MORISOT, mais je pense qu’il était parti prendre l’air ailleurs. Petit coup d’oeil au passage à la galerie de sculpture …

FABRE_GALERIE

Quant à la collection SOULAGES, c’est toujours un choc. D’immenses toiles, souvent monochromes et pourtant si belles et si présentes …

A voir tout l’été et même jusqu’au 28 septembre !

Commentaires sur Pink Martini aux Estivales …

PINK_MARTINI_SCENE

Quand le Boléro de RAVEL commence un spectacle, qu’un à un les 11 musiciens apportent leurs tonalités latino (cordes,  percussions, cuivres et un placide secoueur de maracas qui par la suite nous montrera qu’il roule merveilleusement les R en chantant ) pour arriver à emplir l’air de notes chaleureuses, quand la chanteuse China FORBES arrive sur scène dans une élégante robe jaune que le vent léger et ses mouvements dansants agitent autour d’elle … on se dit que cette soirée du 27 juillet sera une jolie soirée de fête !

PINK_MARTINI_PROGRAMME

Les titres se suivent, en anglais, français, japonais, portuguais, arabe, chinois et russe, souvent présentés avec humour par le pianiste, Thomas Lauderdale à l’improbable coiffure bicolore (il est aussi le directeur artistique des PINK MARTINI), ils nous emportent dans une ambiance club des années 30 à 50, chaque musicien du groupe est virtuose, la voix de China FORBES est captivante, douce et sensuelle …

PINK_MARTINI_CHANTEUSE

Commentaires sur Toujous aussi sexy !

Moins jeune mais large d’épaule, On the Road Again … la boucle d’oreille à l’oreille droite, la voix grave, le jean en cuir et le TShirt moulant les plaquettes de chocolat … Vous le reconnaissez ??? c’est le Stéphanois, celui qui nous a fait danser dans les années 80 et qui continue à nous enchanter régulièrement avec de nouveaux albums, des titres engagés ou plus légers, en tout cas avec son orchestre (l’inégalable Thierry Fanfant), les cuivres de la Salsa, un duo avec Balbino MEDELLIN (Les mains d’Or) … plus d’1h40 de spectacle, un public ravi et mélangé (des touristes avec leurs enfants, des catalans de tous âges … concert gratuit, merci la mairie du Barcarès !)

Je vous ajoute les photos et le son un peu plus tard … Là, je file aux Estivales pour le concert des Pink Martini … et je ne vous ai pas encore parlé de Morcheeba et Courbet ! A travailler le jour, et sortir le soir, j’ai du mal à suivre le rythme sur le blog !!!!

Commentaires sur Emily LOIZEAU

Après Emily Jane WHITE, voici une autre Emily …

C’est une charmante chanteuse que j’aime beaucoup … une jolie voix, un visage expressif, des textes drôles qu’elle accompagne formidablement bien au piano.

Une de ses chansons, un duo avec Frank MONNET, est complètement loufoque mais peut amener à un certain questionnement …

En voilà un qui ne manque pas d’imagination !!!  Quelle idée saugrenue  …

En concert, Emily LOIZEAU accepte ce cadeau de manière beaucoup moins zen que lors de l’enregistrement … et son interprétation est plutôt énervée ! Le duo avec son violoncelliste (Non, Frank MONNET ne l’avait pas rejointe sur scène !) m’avait beaucoup amusée …

Ah ! … l’Amour Eternel ! Vous le voyez comment, vous ?

PS : si vous souhaitez découvrir JASSERON, c’est par ICI !!!

Commentaires sur L’AMOUR – LA DANSE aux Estivales

BEJART_SCENE

BEJART_AFFICHE

BEJART_SALUT

Entre Osaka et le Liceo de Barcelone, le BEJART BALLET DE LAUSANNE s’est arrêté à Perpignan … Moments de grâce, magie de l’éphémère, le Campo Santo retient son souffle, se laisse emporter par la dernière création de ce fabuleux chorégraphe, éblouir par cette mosaïque de tableaux et de musiques, les costumes aériens, la générosité des artistes qui expriment avec évidence, fulgurance, naturel, humour parfois, les délices et les supplices de l’AMOUR …

Edit du 24.07 : La magie de la blogosphère … Aïchapapillon a fait un très beau post qui rappelle ces moments de bonheur … Allez voir ICI

Commentaires sur Daho aux Estivales

J’avais reçu L’Invitation …

DAHO_INVITATION

pour me rendre au Campo Santo …

DAHO_CAMPO_SANTO

Jamais un spectacle des Estivales n’a débuté à l’heure, mais DAHO avait prévenu, lui commencerait même à 21h30 ! Finalement, c’est à 21h45 que les musiciens entrent en scène, suivi du bel Etienne (costume noir, veste portée à même la peau … so sexy !), … Car, il est aussi beau qu’à la télé, je ne peux pas vous montrer, il était interdit de photographier et la sécurité veillait attentivement … Mais, j’aime bien son style dansant, chaloupé, penché sur son pied droit avancé, les petits mouvements d’épaule, les sourires en coin  … bref, le DAHO de toujours (un peu vite essoufflé tout de même!) !
Pour la première chanson, c’était un peu folklo et surréaliste, car les spectateurs arrivaient encore et montaient plus ou moins bruyamment les gradins … 2 ou 3 chansons où nous restons sagement assis mais la suite se passe au pied de la scène, enfin pour moi et quelques autres. Ses tubes s’enchaînent, Comme un igloo, Epaule tatoo, Le grand sommeil, Le premier jour (et quand il dit Pourquoi vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles en nous désignant et nous souriant, là je fonds), et se mèlent aux chansons de son dernier album (émouvant Boulevard des Capucines). Il est bavard, généreux, souriant, drole, hyper proche (la scène n’est pas surélevée et il chante parfois à 1 ou 2 mètres de son public) … un vrai bonheur de concert !

Mais ce n’est pas fini, car la surprise que j’espérais est bien là, Dani vient chanter Comme un boomerang avec DAHO … un duo plein de complicité, de joie, très sympa !

Lors des rappels, comme on lui demande Week-end à Rome, il nous propose de chanter nous-même (je sais pas si c’était très juste … mais on s’est bien amusé!)  et nous continuons avec Duel au soleil et parfois son aide pour les paroles et le tempo … Encore 2 ou 3 chansons, il a du mal à partir et nous aussi, mais après 1h50 de spectacle (mention spéciale aux éclairages sur la belle architecture de la cathédrale en fond de scène, au bassiste excellent au look d’enfer, aux jolies violonnistes et violoncelliste) nous quittons ce lieu magique le sourire sur les lèvres et la voix éraillée, j’ai trop chanté peut-être


Découvrez Étienne Daho!

Commentaires sur L’inscription en fac

Je me suis rendue avec BAC-MAN dans cette jolie ville du sud de la France où il fait bon vivre et être étudiant (vérifié et approuvé par les frères ainés).

Il avait bien préparé son dossier, un rendez-vous lui avait été fixé pour ce mercredi à 14h.

Début du parcours en fin de matinée pour obtenir les tampons des différentes mutuelles attestant qu’il a bien reçu l’information (2 stands donc 2 attentes). Ensuite c’est un syndicat étudiant qui voulait déjà son adhésion. Nous avons écouté poliment le petit discours (sympa, la fille nous a bien informé que les frais facultatifs étaient vraiment facultatifs et que parmi eux 15€ correspondaient à des frais non identifiés !!!), mais nous l’avons visiblement déçue en ne signant pas le chèque d’adhésion.

Au moment du RV, 1° étape salle AR 157, heureusement au guichet d’accueil, on nous indique comment y accéder.
Après attente (et bien nous en a pris d’arriver à 13h55 plutôt que 14h05), 1° étape, donc en 3 passages devant 3 bureaux :

  1. on* vérifie le dossier (ouf, tout y est, sauf l’avis de bourse non encore reçu, mais « c’est pas grave, vous payez la totalité des frais et vous allez chercher un dossier de remboursement au guichet 32″). J’ajoute une procuration, BAC-MAN est encore mineur

  2. on vérifie la responsabilité civile, la sécurité sociale, on attribue un n° de sécu provisoire

  3. on enregistre sur l’ordi le dossier, on nous demande si nous voulons payer les frais facultatifs (nous ne voulons pas !) et on nous dit « suivez le papier jaune et allez en salle 153 pour la 2° étape ».

Le papier jaune est affiché à la sortie et nous en suivons plusieurs pour arriver à la salle AR 153. INSCRIPTIONS

La 2° étape est plus rapide puisqu’elle ne se divise qu’en 2 parties :

  1. on vous demande le chèque ou la carte bleue (modernes à la fac!), c’est vite fait !

  2. on délivre au futur étudiant un papier dont il est maintenant très fier : LA CARTE D’ETUDIANT ! et on lui donne 2 dates à retenir, celle de l’information sur la bibliothèque et celle sur l’information générale du fonctionnement de la fac (à une semaine d’intervalle, pas franchement pratique).

Il ne reste plus qu’à obtenir le dossier de remboursement des frais, direction l’accueil pour connaître l’emplacement du guichet 32. Au guichet 32, on nous dit « nous n’avons pas les dossiers ici, allez voir au bureau des bourses, demandez à l’accueil »
Retour à l’accueil « le bureau des bourses salle J103, au bout du hall, à droite, au bout du couloir l’escalier, c’est au 1° étage » (au moins 250m de couloirs!).
Salle J103, 3 bureaux mais celui des bourses est fermé jusque vendredi 18 (nous sommes le 16), on nous dit donc de se renseigner au bureau voisin, le bureau des étudiants étrangers ! Après attente, quand nous y sommes, on nous dit « Non, les dossiers de remboursement sont à retirer bureau 32 On en viens Alors nous ne les recevrons qu’en septembre, il faudra vous rendre au bureau 32 entre 2 cours, dit-elle au futur étudiant » !

Il ne nous reste plus en sortant de résister aux offres d’abonnements de diverses revues très, très utiles et très, très pratiques tout au long de la vie étudiante et aux propositions de cours de soutien pour réussir son année universitaire …

Je ne vous raconte pas en détail la suite, mais il est tout de même à noter que notre train de retour avait été supprimé !

* à chaque bureau « on » est une personne différente, plutôt jeune et mignonne (à part l’encaisseur, aimable mais pas mignon, ni jeune) toujours sympathique et souriante même si pas toujours très fiable …